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BIEN DEBUTER A LA
PECHE A LA MOUCHE
La
pêche à la mouche a, sans doute, l'histoire la plus
ancienne. Perfectionnée par les Anglais au XIXème
siècle, elle acquiert ces lettres de noblesse et devient
tout un art, une technique très en vogue actuellement. Née
d'une branche de la pêche au lancer, elle est recommandée
pour pêcher les poissons qui se nourrissent en surface comme
les salmonidés. Certains pêcheurs s'y frottent pour
taquiner d'autres espèces d'eau douce (carnassiers et poissons
blancs) parfois même, des poissons de mer.
Avec la pêche à la mouche, le pêcheur devient
chasseur, il va chercher, là où il est, le poisson
à l'affût d'une proie. Une canne courte, un moulinet
à tambour mobile, un hameçon simple, des mouches et
de la soie, voilà l'équipement fondamental d'un moucheur.
Pourtant, du lancer roulé harmonieux, au lancer classique,
la pêche à la mouche, considérée comme
un sport, demande habilité et entraînement. La ligne
n'étant pas plombée, elle ne va pas loin, une quinzaine
de mètres. Il s'avère peu facile d'envoyer la mouche
au bon endroit avec la légèreté qui convient
pour leurrer le poisson méfiant.
Avec
cette pêche, il est indispensable de connaître le poisson,
son alimentation, ses habitudes et préférences mais
aussi son environnement, l'eau, le courant. Le choix de la mouche
en découle. Des centaines de mouches existent, laquelle choisir
dans quelles conditions, pour quel poisson ?
Pratiquée en rivières de 1ère catégorie
(rivières à cours rapide), dans les réservoirs
ou dans les rivières de 2ème catégorie pour
les poissons blancs, cette pêche est idéale du printemps
à l'automne quand les insectes aquatiques éclosent
ou dès que les mouches se posent à la surface de l'eau.
Pour bien débuter une canne en carbone, flexible et nerveuse
d'une longueur de 8,5 à 9 pieds, équipée d'une
soie synthétique double fuseau n°5 permet d'acquérir
rapidement le mouvement de base. Le geste est difficile à
maîtriser, le mieux est de s'entraîner dans un champ,
loin de la végétation.
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